La préservation de la fertilité est-elle une priorité ?

infertilité -enfantsLa question semble étrange. Mais quand le diagnostique d’un cancer est fait le pronostic de la fertilité est souvent peu sinon pas évoqué.

Mais en réalité, l’infertilité est souvent considérée comme l’un des effets indésirables les plus pénibles à long terme du traitement du cancer de l’enfant et l’adolescent.

L’institut américain de cancer a désigné certains centres de carcinologie comme leader dans la préservation de la fertilité. Mais une étude faite par le centre Northwestern medicine trouve que peu d’efforts sont déployés dans ce sens.

 

La plupart de ces centres n’ont pas de politique ou procédures bien mises en place pour identifier les patients à haut risque d’infertilité. Les patients ne sont pas convenablement informés de ce risque et ne sont pas adressés à des spécialistes de fertilité. Ce sont les résultats de cette nouvelle étude publiée au Journal of the National Comprehensive Cancer Network.

« Il est choquant aux patients de savoir que leur fertilité est définitivement altérée alors que des options potentielles existaient et ils n’en ont pas été informés. » explique Pr. Marla Clayman, professeur en médecine au Feinberg school of medicine de l’université de Northwestern et directrice de l’étude.

Les taux de survie d’enfants et adolescents atteints du cancer sont en croissance régulière grâce au diagnostic plus précoce, un meilleur accès au soin et une meilleure efficacité du traitement avec les avancés médicales des dernières années. Vouloir avoir un enfant après avoir survécu à un cancer est une façon de couronner cette triomphe contre la maladie et d’avoir une vie normale.

Les options offertes peuvent être une congélation d’ovocytes ou une congélation de tissu ovarien, ou préservation du sperme (banque de sperme) pour les hommes.

A.K

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