La dépression à la suite d’un AVC : la goutte qui fait déborder le verre

La survenue d’une dépression à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC) aurait une prévalence de 30%. C’est pour cette raison que sa recherche doit être systématique.

Dans ce contexte, une étude canadienne s’est penchée sur l’analyse de 7 643dossiers de patients âgés de plus de 66 ans et ayant eu un AVC. Dans cet échantillon, la moyenne d’âge était de 78,4 ans et 48 % étaient des hommes.

Un total de 367 patients, qui avaient développé une dépression suite à l’AVC, a été mis en évidence. Ces personnes présentaient plus fréquemment des antécédents de dépression et d’hypertension artérielle, leur AVC était plus grave, leur séjour à l’hôpital plus long, leurs séquelles fonctionnelles plus importantes et leur probabilité de retour au domicile plus faible.

Parmi les causes de cette dépression post AVC, les spécialistes ont émis l’hypothèse de l’utilisation d’un médicament employé pour la sédation dans la prise en charge de l’AVC.

 

Vu l’impact de la dépression post AVC sur la qualité de la vie et de la mortalité, il faut tout mettre en œuvre pour la diagnostiquer.

 

E.K.L