Vous mangez plus quand vous êtes stressé .. pas la peine de trop se soucier !

Vous mangez plus quand vous êtes stressé .. pas la peine de trop se soucier !

Quand on fait face à une situation difficile, certains parmi nous perdent complètement leur appétit alors que d’autres se précipitent pour manger les plats les plus proches.

Conventionnellement il est conseillé au « stress eaters » selon les anglo-saxonnes (ceux qui mangent quand ils sont stressés) de changer leurs habitudes alimentaires. Mais selon une nouvelle étude, ce groupe présente

L’étude publiée au journal de Psychological Science montre que les « skippers » (ceux qui arrêtent de manger quand ils sont stressés) affichent aussi un comportent alimentaire compensatoire lors de différentes situations sociales positives. Ils mangent tout simplement plus.

« Ces résultats défient la vision simpliste que les ‘’ stress eaters ’’  doivent réguler leurs habitudes alimentaires générales pour éviter une prise de poids » dit Dr. Gudrun Sproesser de l’université of Konstanz  en Allemagne. Il continue en expliquant : « les deux groupes ont des moments de faiblesse devant les aliments. Ils ont justes des comportements compensatoires différents en réponse aux événements positifs ou négatifs ».

L’expérience qu’a menée  Sproesser et ses collègues a consisté à recruter des volontaires pour participer à des rencontres avec des partenaires potentiels.

Chaque participant a eu une interaction via vidéoconférence avec une personne qui lui est inconnue. Ensuite, ils ont annoncé à un certain nombre parmi eux que les personnes ne les ont pas appréciés et ne souhaitent pas les rencontrer. Un deuxième groupe a été informé que la vidéoconférence  fut un succès et qu’un RDV réel est prévu. Un troisième groupe était considéré comme témoin et on lui a annoncé que le programme a été suspendu. Les sujets qui se sont identifiés comme des ‘’skippers’’ ont mangé beaucoup plus que les ‘’skippers’’ en ayant appris la bonne nouvelle.

Les auteurs, en plus des conseils généraux qu’ils donnent concernant les habitudes alimentaires, concluent que les ‘’stress eaters’’ ne doivent pas être considérés comme systématiquement exposés à la prise de poids par les nutritionnistes et les cliniciens.

 

AK