L’aspartame : un édulcorant toxique ?

Les années 90 ont été marquées par le « boom » des édulcorants avec notamment l’afflux « des aliments allégés en sucre « .

Substances aux pouvoirs sucrants, les édulcorants, et à leurs têtes l’aspartame, sont présents dans l’alimentation courante à savoir les boissons, les confiseries, etc.

L’aspartame est un édulcorant artificiel solide cristallin blanc, inodore ayant un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre, il est composé de deux acides aminés naturels (la phénylalanine et l’acide aspartique) qui sont couplés à un groupe méthylique ; Dans l’organisme, il se décompose en phénylalanine, en acide aspartique et en méthanol.

Il a fait l’objet de nombreuses études affirmant son innocuité, et bien d’autres lui attribuant d’éventuels risque sur la santé.

Tout commence en 1965…

Lorsqu’un chimiste travaillant pour la société « G.D Searle & Company », découvre accidentellement, alors qu’il travaillait sur un médicament anti-ulcère, le gout sucré et doux du produit. Ce dernier fut ainsi baptisé aspartame et répandu  depuis, comme additif alimentaire.

Un produit sûr

La FDA « food and drug administration », aux états unis, lui confère sa première autorisation de mise sur le marché en 1974, en affirmant son innocuité à la dose journalière admissible qui est de 40 mg par kg de poids corporel par jour.

De nombreuses instances scientifiques internationales notamment l’OMS (organisation mondiale de la santé), L’EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments), l’AFSSA (agence française de sécurité sanitaire des aliments) ont étudié sa sécurité et confirmé son innocuité.

Le WCRF (fonds mondial de recherche contre le cancer), a également conclu, sur la base des études épidémiologiques disponibles, qu’il n’existe aucune raison d’attribuer à l’aspartame un potentiel d’effet carcinogène.

Pas si inoffensif que ça …

Quand un psychiatre chercheur du « Washington school of medecine » révèle que des trous ont été observés dans les cerveaux de souris qui ont consommé de l’acide aspartique, un ingrédient clé dans l’aspartame,  La FDA a crée des commissions d’investigations.

L’enquête  a mis à nu des données falsifiées, des suspicions de corruption et de fausses  revendications. « G.D Searle company » passe plusieurs fois devant  le grand jury, ses répliques étaient à la hauteur de ses gains et l’aspartame a continué son chemin

Une recherche indépendante a démontré que la phénylalanine, un autre ingrédient de l’aspartame, est une neurotoxine puissante et nocive, en particulier pour les personnes  qui souffrent de la phénylcétonurie, une maladie génétique.

Par ailleurs, Susie Smithers, une neuroscientifique de « Purdue University » aux USA, affirme que selon les résultats de ses études, les personnes qui boivent du soda produit avec des édulcorants artificiels dont  l’aspartame, sont deux fois plus susceptibles de développer ce qui est réputé être  le «syndrome métabolique».

Pire encore …

Une enquête britannique fourni un autre son de cloche publié par « The Independent » dans un article intitulé  “ the World’s Top Sweetener is Made of GM Bacteria.”

L’édulcorant artificiel aspartame, un dipeptide de la formule Asp-Phe-me, est produit en utilisant des micro-organismes clonés !

Ainsi, des enquêtes des études, des essais sur des animaux, des réactions et des contre réactions ont porté sur l’aspartame ; pourtant le doute persiste encore et 50 après sa découverte, la question demeure encore sans réponse…

Nocif ou pas nocif,  Rien à ce jour ne permet d’être catégorique sur ce sujet.

Les investigations et les recherches se poursuivent, quand à nous, je veux dire, les humains, nous continuerons à être les gentils cobayes…

 

B.H.S