Les fibres un moyen préventif des maladies du poumon

Selon une nouvelle étude des Annales de l’ « American Thoracic Society », une alimentation riche en fibres, serait non seulement bénéfique contre le diabète et les maladies cardiaques, mais pourrait aussi réduire le risque de développer une maladie du poumon.

C’est le résultat de l’examen, et analyse statistique des dossiers de 1921 adultes, âgés de 40 à 79 ans, qui ont participé au «National Health and Nutrition Examination Surveys » (NHANES), une enquête réalisée au cours de 2009 et 2010.

La consommation de fibres a été calculée sur la base de la quantité consommée de fruits, de légumes et de grains entiers. Les participants dont le régime alimentaire comprenait plus de 17,5 grammes de fibres par jour, étaient dans le quartile supérieur et représentaient un grand nombre de participants soit 571 personnes. Ceux consommant moins de 10,75 grammes de fibres par jour étaient dans le groupe inférieur et représentaient un nombre plus réduit de participants (360).

Les chercheurs rapportent que parmi les adultes dans le quartile supérieur de la consommation de fibres, 68.3 pour cent avaient une fonction pulmonaire normale, comparativement à 50.1 pour cent parmi ceux du quartile inférieur ; et que 14.8 pour cent seulement avaient une restriction des voies aériennes, comparativement à 29.8 pour cent de ceux du quartile inférieur.

Par ailleurs d’après les résultats de deux tests respiratoires importants, il s’est avéré que les participants ayant un apport plus élevé en fibres, avaient des performances nettement meilleures que ceux qui ont une plus faible consommation. Ceux dans le quartile supérieur, avaient une plus grande capacité pulmonaire, et pouvaient expirer plus d’air en une seconde, que ceux dans le quartile le plus bas.

Les chercheurs ont ajustés les résultats obtenus par un certain nombre de facteurs démographiques et de santé, y compris le tabagisme, le poids et le statut socio-économique, et ont constaté que l’association entre la consommation de fibres et la fonction pulmonaire est tout à fait indépendante.

B.H.S