Les Laboratoires ADWYA : Assises solides et horizons prometteurs

adwya-tunisie-gallery-photo-sante-laboratoireLes responsables à la Direction générale des Laboratoires ADWYA ont organisé, mercredi 12 juin 2013, une visite de presse dans les locaux de l’usine (route de La Marsa), qui a été précédée par une rencontre de présentation de la situation de cette entreprise et de ses perspectives de développement.

 

Il ressort des allocutions de présentation que, fondée en 1984 et entrée en production en 1989, la société n’a cessé de se développer pour devenir de nos jours, un des acteurs majeurs de l’industrie pharmaceutique en Tunisie tout en occupant une place de leader dans le secteur de la santé en général.

Il faut dire que grâce à une démarche prônant la motivation et l’encouragement des efforts de tous les employés, des résultats performants ont suivi, d’où une notoriété méritée des médicaments d’ADWYA  qui ont atteint un haut degré de technicité ainsi que de bons standards de qualité épousant les normes internationales en la matière.

 

Son introduction en Bourse en 2007 a été le point de départ d’une phase nouvelle et d’une mutation qualitative et quantitative du développement de la société.

Ramzi Sandi, directeur général de l’entreprise, a indiqué lors de ses réponses aux questions des journalistes, que le secteur reste ouvert et offre d’autres horizons d’un plus grand développement pour peu que toutes les conditions soient réunies à cet effet, tout en évoquant la question de subvention des médicaments importés par l’Etat qui n’en fait pas de même avec ceux fabriqués localement.

La marge bénéficiaire a été un autre point soulevé à propos duquel M. Sandi a indiqué qu’il mériterait d’être bien éclairci, voire révisé, dans le sens où on ne peut pas toucher à cette marge concernant le grossiste et le détaillant, ce qui en laisse à peine 5% pour les fabricants.

 

La représentante du syndicat de l’entreprise a profité de cette encontre pour « faire passer un message », selon ses propres termes, consistant à permettre aux actionnaires actuels de racheter les parts saisies par l’Etat, et ce, dans le cas où une décision est prise ultérieurement en vue de les revendre, car l’avènement d’un acquéreur étranger pourrait perturber les équilibres humains et financiers. Un point sur lequel nous avons constaté une concordance des vues avec la Direction.

 

Lors de la visite guidée à travers les différents rayons des laboratoires, nous avons pu constater de visu la rigueur et la discipline lors des diverses étapes de fabrication : propreté, hygiène, rigueur, contrôle, qualité, traçabilité, compétence des cadres humains…. Bref, tous les ingrédients y étaient, ce qui explique la réputation positive et la place de choix qu’occupe cette entreprise sur la place et le marché pharmaceutique en Tunisie.

 

Noureddine HLAOUI