Les emballages des aliments répondent-ils aux normes ?

emballages-des-aliments-sante-france-tunisie1Les emballages des aliments répondent-ils aux normes ?

 

Nous avons, sans aucun doute, grands ou petits, acheté un jour ou l’autre un casse-croûte, une pizza ou un hamburger. Si la majorité des consommateurs de ces fast-foods emballés prêtent la plus grande attention au contenu, très rares sont ceux qui se concentrent sur le contenant, soit le papier ou le carton dans le quel l’aliment est enveloppé.

 

Faut dire qu’on voit de tout, du papier cartonné, imprimé, coloré parfois même et pour certaines denrées, du papier venant tout droit de cahiers d’écoliers ou déchiré de magazines. Quelles devraient être les normes de ce type de conditionnement et qu’en dit la réglementation pour ne pas nuire à la santé du consommateur ?

 

Il faut tout d’abord savoir qu’il y a trois types d’emballage : l’emballage primaire qui est directement en contact avec la nourriture, l’emballage secondaire qui enveloppe le premier et l’emballage tertiaire qui sert à couvrir le tout afin d’assurer le transfert des aliments de l’usine à l’endroit où il sera vendu.

 

Pour ce qui est de l’emballage directement en contact avec les aliments, il ne doit pas être toxique, donc non coloré, sans impact sur le goût et la qualité de la nourriture, anti-graisse et au mieux recyclable. Pour cela, le papier en question doit contenir des pictogrammes représentatifs relatifs aux critères ci-dessus.

 

Par ailleurs et en cas d’usage de papier imprimé avec de l’encre, sachez que cette dernière doit répondre à des règles strictes et ne doit pas entrer en contact avec l’aliment ou en détériorer le goût. Pour cette raison, la qualité de l’encre utilisée n’a pas cessé de s’améliorer et actuellement il existe sur le marché des encres d’origine végétale, biodégradables et à faible odeur. Depuis plus d’une année, du papier comestible qui aurait, selon les scientifiques qui l’avaient développé, le même goût que son contenu, est disponible dans certaines chaînes américaines de fast-food.

 

Certes, tous ses conseils sont bien beaux et jolis mais comment saura-t-on le bon papier du mauvais. La solution consiste en l’éviction d’acheter son fast-food de chez n’importe qui (notamment en cas d’hygiène défectueuse), de faire en sorte que le papier d’enveloppement soit sans couleurs et sans encre et au mieux du papier aluminium ou du film alimentaire et, si possible, de manger sur place dans une assiette, c’est toujours plus propre et plus reposant.

 

E.K.L