Futurs mamans, attention aux carences en acide folique !

Une nouvelle étude publiée au journal « Birth Defects Research », vient de montrer que chaque année en Europe, 5000 fœtus sont touchés par le Spina bifida et d’autres anomalies graves du système nerveux central. Soixante dix pour cent de grossesses concernées sont interrompues, tandis que l’augmentation de la mortalité et des maladies graves affectent les enfants qui sont nés.

Ces problèmes de santé pourraient être évités par l’ajout de l’acide folique aux aliments de base de la femme enceinte, comme cela se fait déjà dans d’autres pays non européens.

En effet, la  carence  en acide folique est la cause de plusieurs milliers de cas d’anomalies fœtal comme le spina bifida en Europe. Ces maladies congénitales conduisent à une malformation de la moelle épinière ou du cerveau causée par la déformation de certaines vertèbres.

Le meilleur scénario pour le bébé nouveau-né est de lui faire subir certaines chirurgies de correction, même si ce cas pourrait être également associé à divers degrés d’ handicap.

Dans les pires des cas, le bébé ne survivra pas. Aujourd’hui, une grossesse sur trois avec un fœtus atteints de spina bifida, se  termine par un avortement après le diagnostic au  début de la grossesse.

L’étude sus visée, basée sur l’analyse de neuf millions de naissances enregistrés en Europe, sur une période de 11 ans montre qu’il ya en moyenne 9,17 cas d’anomalies du cerveau et de la moelle épinière sur 10.000 naissances. Les chiffres sont plus élevés dans les pays d’Europe du Nord, par exemple, la Scandinavie, les Pays-Bas et l’Allemagne par rapport à ceux dans les pays de l’Europe du sud.

L’étude à démontré également que ces anomalies du cerveau et de la moelle épinière atteignant les cas de bébés nés entraînent avec elles plus de charges sociales et financières. Seule l’Allemagne, qui a le plus grand nombre annuel de naissances en Europe, pourrait prévenir chaque année 441 cas de ces anomalies de naissance si des compléments en acide folique sont  introduits. Ce  qui lui  permettrait également de réaliser des économies estimées à 33 millions d’euros dans les coûts de cycle de vie médicale et ce sur la base des données d’une seule année (2009).

B.H.S