MEBO® Scar, pour en finir avec les cicatrices

Le romancier américain Harry Crows disait “la cicatrice signifie que le mal n’est plus là, que la plaie est fermée et guérie”.  Certes, le mal n’y est plus mais ses retombées ont un impact non négligeable et certaines cicatrices, notamment physiques, peuvent dissimuler des cicatrices invisibles, beaucoup moins connues mais sources de préjudices psychiques pouvant être à l’origine de sérieux problèmes psychosociaux en l’absence d’une prise en charge correcte.

« Obviously, people want to have a nice skin, invisible scars and beautiful appearance, said Dr CHRIS REUTER, plastic surgeon in Abu Dhabi during the conference he gave in the last ISAPS congress held in Tunis City in May 2016.

Par ailleurs, l’acné sévère et les cicatrices d’acné sont un autre défi pour tout chirurgien plasticien car outre, leur aspect inesthétique, leur impact psychologique est considérable et les attentes des patients pour retrouver une peau nette sont à la limite du vital. Le challenge est d’autant plus important en cas d’acné active et de phototype foncé, mais revenons d’abord un peu sur l’histoire naturelle de l’acné ».

A quoi est due l’acné ?

« Généralement, l’acné est le résultat de l’interaction de 4 facteurs :

1.       Une production excessive de sébum secondaire à la stimulation androgénique des glandes sébacées,

2.       Une prolifération importante des kératinocytes (principales cellules de l’épiderme et des phanères) qui entraîne l’obstruction de l’orifice du follicule pileux

3.       La pullulation de la bactérie Propionibacterium Acnés (P. Acnés) qui sévit dans le follicule pilosébacé et qui est inoffensive en temps normal

4.       L’action inflammatoire du sébum qui envahit la peau environnante.

L’excès de sébum peut être secondaire à l’utilisation de certaines substances pour cheveux dont les gels sources d’acné frontale, les produits à base de stéroïdes par voie orale ou topique peuvent engendrer de l’acné localisée ou généralisée et le lithium et la phenytoine peuvent aggraver une acné préexistante. Egalement, la manipulation des boutons d’acné entraînera certainement la disparition des lésions initiales mais peut laisser à la place des cicatrices plus ou moins profondes ».

Pour faire face à l’acné et ces cicatrices, quelles sont les thérapeutiques actuellement disponibles ?

« Contre l’acné, l’antibiotique de référence utilisé depuis plus de 60 ans est sans doute la tétracycline. Il agit en tuant P. Acnés et en réduisant la concentration des lipides présents dans les follicules pilo-sébacés.

Mais ses effets secondaires ne sont pas négligeables, cet antibiotique est photo sensibilisant avec risque de coups de soleil sévères ou d’un rash prurigineux au niveau des zones exposées.

Les tétracyclines ne peuvent être consommées avec des aliments contenant du calcium ou du fer et sont contre-indiquées chez les enfants de moins de 12 ans à cause de la coloration jaunâtre et des tâches sur les dents définitives.

L’isotrétinoïne, de part son action sur la taille des follicules, est recommandée en cas de cicatrices importantes et l’acné vésiculaire.  Elle est aussi prescrite pour les acnés rebelles en cas d’absence d’amélioration après 6 mois de traitement combiné (voie générale et locale), en cas d’acné associée au stress et en cas rechute après traitement conventionnel.

Un usage inapproprié de l’isotrétinoïne en première intention peut être à l’origine d’une hépato toxicité, hypertriglycéridémie, hypercalcémie avec perte de la masse osseuse et de tératogénicité.

Les contraceptifs oraux (traitement hormonal) et la spironolactone (diurétique épargneur de potassium) se sont également avérés efficaces contre l’acné.

La combinaison des deux molécules donne une amélioration de la clinique de l’acné dans près de la moitié des cas (40%). Par ailleurs, la spironolactone serait à l’origine du ralentissement de la croissance excessive des poils chez les femmes ayant des taux élevés de DHEAS (déhydroépiandrostérone qui est un androgène produit par les glandes surrénales).

Pour les cicatrices d’acné, le choix thérapeutique est large. Il y a les Alpha Hydroxy Acide (AHA) également appelés acides de fruit comme l’acide glycolique ou l’acide lactique.

Un peeling facial avec des concentrations de 20 et 30% d’AHA améliore les cicatrices d’acné et les irrégularités pigmentaires du teint.

Les AHA sont actuellement disponibles en tant que composants de certaines crèmes hydratantes avec de faibles concentrations (4 à 6%). Ces acides de fruit réduisent la couche cornée de l’épiderme, éliminent les cellules mortes et transforment les radicaux libres, un mode d’action proche de celui de MEBO® Scare.

Pour enlever ces cicatrices, on dispose de diverses techniques chirurgicales dont la subcision qui consiste à détacher la cicatrice de la peau sous-jacente ; la lipostructure, technique de comblement avec de la graisse qui permet, au bout de 3 à 6 mois, la régénération de la peau grâce à la richesse de la graisse en cellules souches. Il y a aussi la dermabrasion dont le but est le décollement de la couche supérieure du derme.

Cette méthode agressive est non dénuée de complications telles que la flambée d’acné, l’hyperpigmentation tardive, les scarifications dans les zones osseuses avec les abrasions profondes et chez les personnes ayant pris de l’isotretinoine, la rougeur tardive et l’hypo pigmentation pour les peaux foncées ».

Quel serait donc le meilleur traitement topique après dermabrasion faciale ?

« En plus de la vaseline, de la cortisone et de l’antibiotique en pommade, la grande nouveauté en la matière est le MEBO® Scar, une pommade faite à partir d’ingrédients naturels riches en acide linoléique, en acide oléique, en vitamines A, E, C et B et en minéraux. Le MEBO® Scar contient de la cire d’abeille, de l’huile de sésame et de l’extrait de cactus ».

Mode d’action du MEBO® Scar

« Le MEBO® Scar agit en inhibant l’hyperplasie des fibroblastes responsables de la formation des cicatrices et en stimulant la croissance des cellules épithéliales, le but étant d’avoir un ratio équilibré de fibroblastes.  Par ailleurs, MEBO® Scar favorise le remodelage de la cicatrice en améliorant la vascularisation locale et fournit les nutriments et les éléments nécessaires pour une excellente régénération de la peau en termes de structure et de fonction. De plus, il soulage l’irritation et les sensations de démangeaisons au niveau de la cicatrice. »

Mode d’utilisation du MEBO® Scar

Après application, il faut masser énergiquement pendant 5 à 10 minutes et renouveler l’application trois fois par jour.  Il est conseillé de poursuivre l’utilisation du MEBO® Scar pendant au moins 3 mois ou jusqu’à obtenir le résultat souhaité.

Les indications du MEBO® Scar

Les cicatrices post-traumatiques (brûlures, plaies), les cicatrices post-opératoires, les cicatrices hypertrophiques, les cicatrices d’acné et de varicelle et la prévention des cicatrices chéloïdes et des vergetures sont les principales indications du MEBO® Scar.

E.K.L