Virus Ebola : Impuissance et angoisse…en attendant le vaccin

laboratoire-virologie-virus-ebola-tunisie-afrique-santeL’épidémie actuelle d’Ebola est la plus grave de toute l’histoire du virus depuis sa découverte en 1976 en Afrique centrale. Elle a fait déjà plus de 960 morts sur près de 1.800 cas dans quatre pays, essentiellement en Guinée, au Liberia, en Sierra Leone.et, plus récemment, au Nigeria, selon le dernier bilan de l’OMS qui a qualifié l’épidémie  » d’urgence de santé publique de portée mondiale « .

Il faut dire que depuis son déclenchement en février 2014 en Guinée, Ebola ou l’épidémie de fièvre hémorragique ne cesse de gagner du terrain. Et à ce jour, le taux de mortalité est assez élevé, frôlant les 90%.

Cette nouvelle poussée de l’épidémie a créé une certaine psychose à travers le monde et incité les gens à en savoir plus sur ce fléau.

A propos de la transmission du virus  à l’homme, elle se fait à partir des animaux sauvages. C’est le contact avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques d’animaux infectés qui propage le virus. Quand une personne a été en contact avec une bête malade, elle peut transmettre le virus à d’autres humains. L’infection se produit par un contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les sécrétions à savoir les selles, les urines, la salive ou encore le sperme).

Concernant les symptômes, on peut en citer les principaux : dans un premier temps, on signale l’apparition brutale de fièvre, une faiblesse intense, des douleurs musculaires, des maux de tête et l’irritation de la gorge. Ensuite, on enregistre des vomissements, une diarrhée, une éruption cutanée, des troubles de la fonction rénale et hépatique, et dans certains cas des hémorragies internes et externes. La période d’incubation de la maladie dure de 2 à 21 jours. Le patient devient contagieux à partir du moment où il présente les symptômes.

Le hic et ce qui fait le plus peur, c’est qu’il n’y a pas, dans l’état actuel des choses, de traitement spécifique de la maladie. Il n’existe pas non plus de vaccin pour s’en prémunir. C’est, par conséquent, l’attente et l’angoisse

N.H