Prothèses mammaires et cancer : l’affaire prend de l’envergure

En France, les 30.000 femmes porteuses de prothèses mammaires fabriquées par la société Poly Implant Prothèse sont appelées à se faire réopérer afin d’enlever ces prothèses considérées comme défectueuses. Pour faciliter la tâche, beaucoup de centres hospitaliers vont mettre un bloc opératoire à la disposition des chirurgiens pour ces opérations.

Cette décision a fait suite à l’émergence de cas de cancers chez les femmes porteuses des prothèses fabriquées par la société Poly Implant Prothèse (PIP). Parmi ces huit cas de cancer, une femme est décédée. Le gel de silicone contenu dans ces prothèses serait défectueux et peut avoir des effets néfastes sur le sein en cas de rupture de la prothèse.

Rappelons que les prothèses en silicone étaient interdites aux Etats-Unis en 1992 et en France entre 1995 et 2001. Ils ont réintégré le marché suite aux expertises ayant conclu à leur évolution côté qualité du gel et des enveloppes.

Un appel à toutes les femmes tunisiennes qui portent des prothèses mammaires dans un but thérapeutique ou esthétique : assurez-vous de l’origine de vos prothèses, le mieux serait de reconsulter  votre chirurgien.

 

E.K.L