Les mycoses :tantôt dociles, tantôt rebelles

Les mycoses :tantôt dociles, tantôt rebelles

Le sida, la chimiothérapie anticancéreuse, le traitement par les antibiotiques et les corticoïdes sont autant des facteurs qui entraînent une dépression immunitaire et, par conséquent, la prolifération fongique.

Parmi les mycoses les plus connues : la candidose vaginale, buccale et du gland. Les dermatophytoses sont les mycoses cutanées (ex : la teigne). Les mycoses peuvent aussi toucher les voies respiratoires, les méninges (enveloppes du système nerveux central) et même le foie et la rate. 

Les manifestations cliniques des mycoses dépendent de la localisation et du tissu envahi par le développement des champignons.

 

Que faire en cas de mycose ?

Le traitement d’une mycose ne se conçoit qu’après avoir identifié l’agent pathogène  responsable. Cette identification, réalisée au laboratoire d’analyses médicales, peut se faire soit à l’examen direct soit après mise en culture du prélèvement.

Le praticien saura prescrire l’antifongique adéquat à chaque forme de mycose ainsi que la dose appropriée et la durée nécessaire au traitement. Les médicaments anti fongiques peuvent s’administrer par voie locale ou générale.

Ceci dit, pour certains types de mycoses, particulièrement celles qui touchent la peau et les organes génitaux, des mesures de prévention sont hautement recommandées. On citera notamment l’éviction de porter des sous-vêtements serrés et synthétiques, le traitement de toute irritation cutanée éventuelle et le séchage correct et soigneux des plis et des muqueuses après chaque toilette pour ne pas laisser un environnement humide parfaitement convenable à la multiplication des champignons.

 

E.K.L