Bactérie et atrophie

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La flore bactérienne vaginale aide à protéger le tractus génital de la femme contre certaines maladies. Des chercheurs de l’Université Johns Hopkins à Baltimore) et de l’Université du Maryland aux états unis se sont intéressés à la composition de cette flore en fonction du statut hormonal avant et après la ménopause. Le but est de savoir si la composition bactérienne joue aussi un rôle dans l’atrophie vaginale à coté du déficit ostrogénique.

 

L’étude a inclus 87 femmes âgées entre 35 et 60 ans. 30 femmes étaient classées au groupe pré-ménopause. 29 femmes étaient considérées en péri-ménopause et les 28 restantes étaient à un stade post-ménopausique. Les différentes souches de bactéries intra-vaginales étaient déterminées par analyse des gènes d’ARN ribosomial. 

 

Les résultats ont montré que 6 types de communautés bactériennes dont 4 dominés par différentes lactobacilles.

 

Un mélange particulier faible en lactobacilles a été particulièrement lié à la sécheresse et l’atrophie vulvo-vaginale.

 

Des études sur des échantillons plus larges sont nécessaires pour confirmer la validité de cette association. Des études analysant si la gestion et la restauration d’une homéostasie de la flore permettent d’améliorer ou de traiter l’atrophie vaginale.

Etude publiée à la revue Menopause

AK