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L’œstrogène : un stimulant du cerveau

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Écrit par  Publié dans: Bien être

Oestrogene-sante-tn Comment les œstrogènes affectent-elles la mémoire et la cognition des femmes ?

La réponse nous est fournie par une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’université de Guelph, dont les résultats ont été publiés au « Proceedings of the National Academy of Sciences ».

Les dits chercheurs savaient déjà qu’une région du cerveau qu’est l'hippocampe, répond aux œstrogènes, et est impliquée dans la cognition et la mémoire.

De même qu’une étude antérieure menée par le Pf Anna Phan du « Scripps research institute » en Floride, a démontré que des injections systémiques de cette hormone à des souris, améliorent leur apprentissage.

Pour cette nouvelle étude, les chercheurs ont enregistré des améliorations de l'apprentissage dans les 40 minutes suivant l'injection d'un œstrogène directement dans des régions spécifiques de l'hippocampe des souris.

L’apprentissage de ces souris a été évalué en testant la  facilité avec laquelle ces souris reconnaissent d'autres souris, des objets ou des objets déplacés dans des endroits inhabituels.

Les cellules du cerveau communiquent par le biais de signaux qui passent a travers des connexions cellulaires appelées axones jusqu’ à de minuscules  épines situées sur les branches des neurones adjacents.  quelques minutes après l'ajout de l'œstrogène, l'équipe a vu un grand nombre de synapses d’épines poussant sur ces branches.

Elena Choleris co-auteur de la publication, a déclaré que les scientifiques pensent que les œstrogènes augmentent le nombre de synapses, mais que ces connexions potentielles restent silencieuses à moins qu'elles soient utilisées pour l'apprentissage.

L’apprentissage renforce certaines de ces connexions tandis que d'autres sont détruites probablement par un processus dit  «use-it-or-lose-it», a déclaré  Elena Choleris.

Selon Cholaris, plusieurs études ont démontré que les femmes post-ménopausées ou celles dont les ovaires ont été retirés pour des raisons médicales, présentent parfois  des problèmes de cognition et de mémoire. Cette nouvelle étude suggère qu'en augmentant le taux d'œstrogènes on pourrait les aider à parer à ces problèmes.

Pf Choleris rappelle toutefois que la thérapie de remplacement d'œstrogène a été liée à un risque accru de cancer chez  certaines femmes.

L’idéal serait donc de bien identifier le mécanisme d’œstrogène qui améliorerait  les capacités cognitives et de mémoire et non celui  qui augmenterait le risque de cancer. 

B.H.S

Lu 1544 fois Dernière modification le mercredi, 27 avril 2016 15:11

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